Epica, une bonne dose d’Oméga trois !

C’est ce 26 février que le groupe sera de retour dans les bacs, cinq longues années après leur avant-dernier effort studio The Holographic Principle, une première pour Epica qui pour la première fois de leur longue histoire musicale, ont décidé de ne pas opter pour tourner massivement entre la sortie d’albums, s’offrant tout de même en 2019, un écart afin de fêter dignement les dix ans de l’opus « Design Your Universe ». Fin de l’année dernière, le groupe avait également projeté de mener une tournée commune avec le groupe Apocalyptica qui n’a pas encore vu le jour au final en raison de la pandémie. A en juger la pochette de leur dernier effort studio, le groupe colle en plein d’actualité et c’est à l’auditeur qu’il reviendra de déterminer si le groupe met en musique la fin d’un monde voire son début pour ne pas dire sa prolongation, de sorte que l’on assiste à une nouvelle exploitation des sujets philosophiques et spirituels qui ont toujours passionné le groupe. Le thème prédominant de ce nouvel album est d’ailleurs l’équilibre ténu entre l’ombre et la lumière, avec une quête en continu vers le sens profond de nos vies, lorsque l’on sait que le titre générique qu’ils ont choisi pour cet album, soit Oméga désigne la fin de l’origine du monde symbolisée par le fameux big-bang, bref on ne subit pas de la musique mais cela nous aide à devenir de parfaits philosophes musicologues avec un album qui regorge de thèmes censés nous parler comme le réchauffement de notre planète, l’édition génomique, la dépression, les luttes internes et les conflits sans cesse renouvelés entre l’obscurantisme et la luminosité. Sur cet album on retrouve aussi des guests comme Vicky Psarakis, la chanteuse du groupe The Agonist, ainsi que le propre ingénieur du son d’Epica qui avait déjà collaboré avec eux sur le précédent album. La pochette de ce nouvel effort musical est elle-même gorgée de symboles avec le numéro 8 qui est présent afin de symboliser le 8ème album du groupe mais qui tourné vers un ange de 90 degrés, représente surtout l’infini. En outre la dernière partie du chapitre Kingdom of Heaven se trouve en 8ème position au sein du tracklisting de ce nouvel album, avec un sujet fort que constitue la vie après la mort, l’infini en quelque sorte. On retrouve également sur la pochette la croix égyptienne qui détermine le souffle de la vie, ainsi qu’une femme qui essaye de s’orienter à l’intérieur d’un labyrinthe synonyme de vie, mais aussi de celui qui se trouve en son seing. Bref, un album de bonne facture qui vous permettra de philosopher sur de la bonne musique.

CHRISTOPHE COCU (246)

Auteur ConFestMag
Président du fan club officiel de Mylène Farmer Belgique

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