Aurélie rallume les étoiles et recadre Antoine une fois de plus ! :

Contrairement à toi mon Cher Antoine, nous allons être gentils et te faire apprécier un magnifique modèle car à mon avis tu n’as pu en voir beaucoup dans ta vie, trop occupé à te la raconter en faisant de ta bouche un immondice nauséabond pour ne pas dire un moulin à vent à paroles stériles pour ne pas dire débiles, et j’espère qu’au lieu de toujours appuyer sur le bouton d’alerte orange, tu vas enfin pouvoir aller te couper les cheveux, avant que l’on te mette en cage à Médrano car oui bien souvent cheveux longs riment avec idées courtes.

Ce mannequin tu dois très certainement la reconnaître vu que tu ne cesses de la traîner dans la boue depuis des lustres, alors tu as deviné et/ou je creuse dans ce qu’il te reste de cervelet, pour ne pas dire cervelas ?. Il s’agit bien entendu d’Aurélie Poelvoorde qui a tenu après digéré la fève bien pourrie que tu avais mise dans ta galette des Rois, à rétablir sa vérité et non la tienne, afin de mettre fin on l’espère, aux cris des corbeaux qui crient sur sa tête depuis lundi dernier. Voici déjà 7 années qu’Aurélie a ouvert son agence spécialisée en mannequinat et en modèles photos, et jouit d’une presse que l’on peut qualifier ma foi , d’unanime. Chemin faisant, elle apprend une bonne nouvelle à savoir qu’elle attend un heureux événement et se retrouve enceinte, alors que la voici embarquée dans un périple Tunisien où comme vous avez déjà pu le lire dans l’article précédent, elle accompagne pour un voyage de formation, ses meilleurs modèles du moment. Pour faire face à l’accouchement qui on le sait ralentit considérablement le rythme d’une vie professionnelle, Aurélie sait qu’elle peut compter sur une bonne dizaine de collaborateurs assistants pour faire tourner la boutique et tout en continuant à servir au mieux les personnes pour lesquelles elle s’est toujours dévouée, et qu’elle ne laissera jamais tomber contrairement à ce qu’Antoine le courageux anonyme laissait entrevoir dans sa version des faits.

Malheureusement la vie peut parfois être chienne et c’est bien pour cela Antoine qu’il ne faut pas réinventer la vie des autres à leur place, et voilà que son enfant est malade et qu’il doit être hospitalisé par 15 jours, et de cela elle ne peut pas en parler pour des raisons de respect de la vie privée car on connaît bien qu’avant Antoine n’existe, le prix à payer parfois quand surgissent des vilaines rumeurs, et c’est donc bien entendu une véritable catastrophe. S’entend que sa vie bascule mais toujours dans un sentiment de penser aux autres et de continuer à maîtriser ce qu’elle fait de mieux, Aurélie va s’adresser à « Filigramme Production », afin que cette boîte puisse reprendre les artistes et les clients inscrits, ce qui permettra à Aurélie de se consacrer à l’unique pensée du moment, à savoir son enfant tout en devenant la marraine de cette boîte qui vient s’inscrire en tant que véritable sauveur de l’Institution Poelvoorde.

Partagée entre ses deux bébés, son agence et la chair de sa vie, Aurélie sent bien qu’elle ne parviendra plus à mener deux combats de front et va devoir se résoudre à organiser plusieurs réunions au sein de son agence située à Huy, pour expliquer ce qui se passe réellement dans sa vie et pourquoi elle est amenée à faire un choix aussi crucial, qu’arrache-coeur. Ceci n’est bien entendu qu’un aurevoir et non pas un adieu, car Aurélie a foi en la vie et sait qu’un nouveau bonheur succèdera au malheur qui la frappe à cette période, l’optimisme étant l’apanage des winneuses qui osent monter des projets aussi audacieux. Son retour en grâce et en flamme se fera grâce au réalisateur Raffaele Salis, un parisien d’origine avec lequel elle fera un long et instructif apprentissage durant notamment les ateliers dits face caméra qu’elle réalise avec lui en Belgique, et d’ailleurs le nom actuel de l’agence soit Top Artist a été soufflé de la bouche même de Raffaelle.

Même si beaucoup n’ont pas compris les choix qu’elle a pu faire à l’époque et ont pu râler, sa décision lui est venue de son instinct maternel et c’est comme cela et on n’y peut rien car la vie d’un enfant vaut plus que tout et contre cette véracité sacro-sainte, on n’y peut rien et on ne peut faire que s’incliner. Ajoutons à cela plus de deux années de pandémie qui n’ont rien arrangé car pas moyen d’organiser des défilés grimés en tenue anti-covid, même pour se faire applaudir après 20h et chopper le virus du mannequinat selon Aurélie. Voilà ce qu’à tenu à nous raconter Aurélie pour rétablir la vérité et démonter les propos mensongers qui circulent sur son compte depuis lundi dernier et pas que, vu que cela dure maintenant depuis des mois, en souhaitant ainsi fermer une page pour reprendre le véritable chemin de sa vie tout en se consacrant à son métier et surtout à ses protégés. Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne manquera pas de sonner les clochettes à Antoine bien avant Pâques, si celui-ci continuait à persister dans l’envoi d’invectives recouvertes de fiel.

La conclusion de ce minable règlement de compte démontre une fois de plus qu’avant de juger et de salir les gens, il faut se mettre à leur place et connaître les véritables raisons qui les ont poussées à prendre ce genre de décisions même si parfois elles peuvent arracher le coeur mais la vie d’un enfant vaut plus que la continuité d’une carrière même quand celle-ci s’avère prometteuse, car une carrière on peut en refaire une, la vie d’un proche en revanche on sait que lorsqu’elle ne tient qu’à un fil, pas question de couper le lien. Merci Aurélie pour cet entretien vérité qui je l’espère fera taire les mouches à fiel dont la Marie-Antoinette représente l’un des plus beaux spécimens et si un jour les cons se mettaient à voler, il est bien certain qu’elle serait la chef d’escadrille !.

CHRISTOPHE COCU (693)

Auteur ConFestMag
Président du fan club officiel de Mylène Farmer Belgique

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