Alan Parsons, des nouvelles du Nouveau Monde !

Der Musiker Alan Parsons posiert am 14.03.2013 in Hamburg im Planetarium. Parsons ist Komponist eines Songs aus der Planetariumsshow "Universe of Light - The 360∞ Experience" der Formation Lichtmond. Foto: Axel Heimken/dpa +++(c) dpa - Bildfunk+++

Der Musiker Alan Parsons posiert am 14.03.2013 in Hamburg im Planetarium. Parsons ist Komponist eines Songs aus der Planetariumsshow « Universe of Light – The 360∞ Experience » der Formation Lichtmond. Foto: Axel Heimken/dpa +++(c) dpa – Bildfunk+++

Amputé de sa moitié Eric Woolfson qui s’est éteint en 2009, mais qui avait déjà quitté le groupe dans les années 1990, c’est en solo qu’Alan Parsons revient aujourd’hui dans les bacs, grâce à l’album « From the New World », un titre se voulant un hommage à peine appuyé à la Symphonie n° 9 d’Antonin Dvorak plus connue en tant que Symphonie du Nouveau Monde, avec un fil rouge qui traverse les 11 nouvelles compositions de ce nouvel effort musical, à savoir le nouveau monde issu de l’après pandémie, qui est loin d’être le meilleur des concepts aux dires de l’artiste. Il a beau être amputé de son partenaire de prestige, Eric Woolfson, Alan Parsons ne cesse à travers cette nouvelle oeuvre de semer des cailloux qui tout au long du chemin, nous remémorent les meilleures années d’Alan Parsons Projet grâce à des titres comme Fare Thee Well et Obstacles qui nous projettent à travers les années phares du groupes avec des albums tels que Eye in the Sky ou encore I, Robot . Seul, Alan Parsons ne l’est pas vraiment vu que pour son grand retour après une absence de trois ans, il s’est associé à Tommy Shaw de Styx pour le titre Uroboros, à PJ Olson pour Don’t Fade Now, à Joe Bonamassa pour Give Them My Love et I Don’t To Be Led Astray, complétées par les voix du producteur Mike Larson et de David Pack anciennement Ambrosia, à Tabitha Fair pour Be My Baby et bien entendu pour Goin’Home, il rend hommage à Antonin Dvorak et à un texte qu’il écrivit en 1922, alors qu’il n’était encore qu’étudiant et qui n’est donc pas une composition originale tout comme Be My Baby qui appartient au répertoire des Ronettes, sans oublier la génération télé-crochet avec James Durbin, ancien élève d’American Idol dont l’univers s’intègre idéalement à celui d’Alan Parsons. Aux rayons mauvaises nouvelles cette fois, on sait que l’artiste a été contraint d’annuler sa tournée pour des raisons médicales et il sera bien difficile pour lui désormais d’assurer sa présence en date du 21 juillet prochain à l’occasion d’un concert qu’il devait donner dans le cadre de l’Arena 5 à Bruxelles, pour lequel il s’était promis de faire revivre à l’ensemble de son public, ses plus gros succès le tout accompagné de ses musiciens, lui qui avait rempli en 2019, le Kuursal d’Ostende histoire de fêter en grandes pompes, les 40 printemps de son album de légende « The Turn of a friendly Card ». Mais l’artiste ne s’en laisse pas compter et compte bien vite résoudre ce problème de santé en acceptant l’intervention chirurgicale qui va lui retirer une fameuse épine hors des pieds, lui permettant ainsi de revenir au sommet de sa meilleure forme et d’honorer plus tard les spectacles prévus à la base. Ne restera plus qu’à se consoler grâce à l’écoute de ce dernier opus qui poursuit le son classique qui a fait reconnaître tout le talent d’Alan Parsons au cours de plus de cinquante années de carrière grâce à la fusion d’éléments de rock progressif, symphonique et classique, encore intégrés très fortement dans ce qui nous propose en 2022.

CHRISTOPHE COCU (588)

Auteur ConFestMag
Président du fan club officiel de Mylène Farmer Belgique

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